Rainer Maria Rilke (1875–1926)
Les Roses
Si ta fraîcheur parfois nous étonne tant,
heureuse rose,
c’est qu’en toi-même, en dedans,
pétale contre pétale, tu te reposes.
Ensemble tout éveillé, dont le milieu dort,
pendant qu’innombrables,
se touchent les tendresses de ce coeur silencieux
qui aboutissent à l’extrême bouche
Jeden Montag ein Gedicht …
ein Augenblick des Innehaltens, Nachdenkens und der Freude.